Justine s'initie au secret une fleur dans la bouche. Elle entrevoit sa destiné, Justine qui se couche. Elle s'ennuie à trembler les sourds [...]Et c'est ici que tout finira, au paradis elle aura tout ce qu'elle voudra [...] Elle sacrifie toutes ses envies à l'infini, elle dort comme un château hanté. Justine qui se doute qu'un prince viendra la réveiller, Justine qui attend. Elle deviendra ce qu'elle voudra, une fée, un ange, n'importe quoi [...]Là-bas une fée, un ange, n'importe quoi ce qu'elle voudra...

Justine s'initie au secret une fleur dans la bouche. Elle entrevoit sa destiné, Justine qui se couche. Elle s'ennuie à trembler les sourds […]Et c'est ici que tout finira, au paradis elle aura tout ce qu'elle voudra […] Elle sacrifie toutes ses envies à l'infini, elle dort comme un château hanté. Justine qui se doute qu'un prince viendra la réveiller, Justine qui attend. Elle deviendra ce qu'elle voudra, une fée, un ange, n'importe quoi […]Là-bas une fée, un ange, n'importe quoi ce qu'elle voudra...






J'ai deux passions dans la vie : la musique et la photo.










La question est : comment allier les deux ?


J'ai ma réponse...

# Enviado el domingo 03 de junio de 2007 15:38

Modificado el domingo 13 de abril de 2008 17:31

J'ai laissé ouverte mes persiennes, des voix ressemblaient à la sienne. J'ai cru mille fois qu'il revenait et j'ai laissé passer l'été. J'ai voulu retrouver son corps et je l'ai eu sans un effort. J'ai foutu ma vie en guerre et j'ai laissé filler l'hiver. Personne à l'horizon, personne sous mon balcon [...] J'suis restée prostrée dans le noir. J'ai chialé pour qu'il vienne me voir. J'ai été jusqu'à faire l'aumône et j'ai laissé mourir l'automne. Ma douleur crevait les cieux [...] Point de héros ni prince charmant, j'ai laissé pleurer le printemps.

J’ai laissé ouverte mes persiennes, des voix ressemblaient à la sienne. J’ai cru mille fois qu’il revenait et j’ai laissé passer l’été. J’ai voulu retrouver son corps et je l’ai eu sans un effort. J’ai foutu ma vie en guerre et j’ai laissé filler l’hiver. Personne à l’horizon, personne sous mon balcon [...] J’suis restée prostrée dans le noir. J’ai chialé pour qu’il vienne me voir. J’ai été jusqu’à faire l’aumône et j’ai laissé mourir l’automne. Ma douleur crevait les cieux [...] Point de héros ni prince charmant, j’ai laissé pleurer le printemps.

# Enviado el miércoles 06 de junio de 2007 12:22

Modificado el miércoles 16 de abril de 2008 16:44

Coming up beyond belief on this coronary thief. More than just a leitmotif, more chaotic, no relief. I'll describe the way I feel weeping wounds that never heal. Can the savior be for real or are you just my seventh seal ? No hesitation, no delay, you come on just like special K, just like I swallowed half my stash, I never ever want to crash. No hesitation, no delay, you come on just like special K. Now you're back with dope demand I'm on sinking sand. Gravity, o escaping gravity, gravity, no escaping, not for free. I fall down, hit the ground, make a heavy sound every time you seem to come around.

Coming up beyond belief on this coronary thief. More than just a leitmotif, more chaotic, no relief. I'll describe the way I feel weeping wounds that never heal. Can the savior be for real or are you just my seventh seal ? No hesitation, no delay, you come on just like special K, just like I swallowed half my stash, I never ever want to crash. No hesitation, no delay, you come on just like special K. Now you're back with dope demand I'm on sinking sand. Gravity, o escaping gravity, gravity, no escaping, not for free. I fall down, hit the ground, make a heavy sound every time you seem to come around.


# Enviado el miércoles 20 de junio de 2007 15:44

Modificado el miércoles 16 de abril de 2008 16:58

Jamais je n'aurais pensé... "Tant besoin de lui". Je me sens si envoûtée, que ma maman me dit : ralentis, désir ou amour, tu le sauras un jour. J'aime j'aime, tes yeux, j'aime ton odeur, tous tes gestes en douceur lentement dirigés, sensualité. Oh, stop un instant, j'aimerais que ce moment fixe pour des tas d'années ta sensualité. Il parait qu'après quelques temps la passion s'affaiblit. Pas toujours apparemment. Et maman m'avait di t: ralentis, désir et amour tu le sauras un jour.

Jamais je n'aurais pensé... "Tant besoin de lui". Je me sens si envoûtée, que ma maman me dit : ralentis, désir ou amour, tu le sauras un jour. J'aime j'aime, tes yeux, j'aime ton odeur, tous tes gestes en douceur lentement dirigés, sensualité. Oh, stop un instant,  j'aimerais que ce moment fixe pour des tas d'années ta sensualité. Il parait qu'après quelques temps la passion s'affaiblit. Pas toujours apparemment. Et maman m'avait di t: ralentis, désir et amour tu le sauras un jour.

# Enviado el viernes 22 de junio de 2007 03:56

Modificado el miércoles 16 de abril de 2008 16:44